insurrectionpoetique !

POURQUOI JE NE FAIS PAS DU SLAM

Lorsque je révèle à mes vis à vis être poète-interprète et faire des one-man show avec mes poésies, ne tarde pas à fuser la sempiternelle question "ah bon, tu fais du slam ?". Une question à laquelle, au fur et à mesure que mes divers projets prendront de l'ampleur, je risque de me heurter de plus en plus souvent. Et à laquelle ce texte apporte quelques réponses, qui risquent de ne pas plaire à tous …
1) Dans sa version originelle, le slam n'est rien d'autre qu'une manière spécifique de scander ses textes, entre le parlé-chanté et le rap acapella, plus proche en réalité du parlé-chanté, mais ponctué par des phrasés hip hop. Il est d'ailleurs étonnant que bien de soi-disants "acteurs de la scéne slam" ignorent tout de son histoire,pourtant relativement récente. J'ai trop de respect pour l'émergence de formes nouvelles, même lorsque je n'y adhère pas, pour y assimiler tout et n'importe quoi. D'ailleurs, je ne sais pas slamer.

2) En France, un certain Pilote a récupéré le terme "slam" pour en faire des scènes ouvertes. Il n'a pas inventé celles-ci, présentes de longue date dans notre bel hexagone (les hydropathes, déjà, du temps d'Alphonse Allais …) bien que quelque peu tombées en désuétude. Pas plus qu'il ne les a réinitiées, ce que fit bien des années avant que le terme "slam" ne soit inventé un dénommé Vincent Jarry. Je me suis produit dans nombre de scènes ouvertes, y compris dites "slam". Je n'appartiens pas plus à celles-ci qu'à celles-là. Mes spectacles ne sont pas des scènes ouvertes, mais des one man show de poésie hardcore. Lorsque j'ai organisé, avec d'autres poètes des "Insurrection poétique !", il s'agissait de gens choisis en fonction de mes coups de cœur, dont le travail et le talent m'avaient interpellé, happé.

3) Certains sites slam évoquent une "démocratisation de la poésie". Ne faudrait-il pas plutôt parler d'une "médiocratisation", d'un nivellement par le bas ? Si l'on se réfère à la force et à l'originalité d'un texte, à part Nada, Le Robert, Sandra Bechtel, Chimère, To et Yo qui ? Plus de 95% des gens qui se produisent en scène slam, verraient leurs texte écrasés par ceux d'un poète mineur du début du XXème siècle - Henry Bordeaux, Henry de Régnier …-. N'importe lequel des poèmes que je me refuse pour ce blog, parce que trop sombre, parce qu'aux rimes approximatives et aux rythmes un peu boîteux, parceque trop axé sur "le muscle" au détriment de la "colonne vertébrale" pourrait leur donner des leçons d'écriture. Ce serait prétention de ma part de l'affirmer, s'il n'existait des gens auprès desquels je me sente un nain de jardin. Ces gens je les ai rencontrés, invités et me suis confrontés à eux. Ma poésie y a sans doute gagné en qualité. Qui, dans les scènes slam, a fait cet effort-là ?

4) Si toute poésie orale doit être identifiée comme slam, alors tous les poètes de l'Antiquité et du Moyen Age slamaient. Allen Ginsberg et les poètes de la beat generation slamaient. Les chantres de la poésie sonore slamaient. Et puis quoi encore ?

5) Voici quelques unes des raisons, entre autres, pour lesquels je ne me reconnais pas dans le clan des "slam suffit". Je ne saurai me contenter d'un si bas niveau d'exigence. Je me revendique donc poète et non slameur. À bon entendeur …

Vos commentaires

1 Le Samedi 12 Aout 2006 à 11:55 GMT+2, par philippe

Bonjour,
je me trouve sur votre site suite au commentaire que vous avez laissé sur celui de Thomas.
Ce dernier étant un jeune poète de 17 ans, je trouve que vous ne machez pas vos mots vis à vis de son écriture.
Certes, vous lui donnez quelques conseils sur la recherche profonde des mots qu'il doit ou devrait utiliser, mais à 17 ans, en général, on écrit comme l'on parle, c'est à dire, droit devant, sans forcèment aller chercher la métaphore qui provoque un effet grandioise !
De plus, il faut de la place pour tous, amateur, débutant, "confirmé", rebelle, etc....
Donc,si je peut me permettre un peu de tolérance sur la difference des autres...
Ceci étant dit, je ne retiend pas mon Bravo pour les textes que vous composez !!La poèsie ne vivra pas qu'à travers du Slam et sur ce point je vous suis !!
A bientôt.
Philippe

2 Le Samedi 12 Aout 2006 à 15:31 GMT+2, par orlando de rudder

A 17 ans on a même le droit d'être Rimbaud!
Bon, come dis pascal perrot, si on va manger dans ue resto dégueu avec de la bouffe pas fraîche, o ale droit de le dire, même si le cuistot a 17 ans... Et, pour un poème, on peut pas?

C'est ça, le manque d''amour et l'ego bête... Un poèmùe complaisant doit être encensé paske c'est un gamin qui l'a écrit! Ca suffit! t si on s'efforçait dignement de faire bien les choses, quel que soit l'âge, d'abord en honnête artisan avant d'en arriver à la rigueur de 'l'artiste?
C'est comem le bac "allégé" si méprisant pur les jeunes! Non: 17 ans ou pas, il faut de l'exigence, de la rigueur, dur espect, de l'amour... autrement, on n'écrit pas de poèmes! De pous, écrire, peindre, etc demande de prendre el risque de se faire critiquer, foute de sa gueule, de recevoir des tomates pourries voire des gnons.Ou de se faire tuer si un régime "fort" pense qu'on fait de l'art "dégénéré"... l'art c'est le risque. A 15 ans comme à 2344567 ans! C'est pas du confort planplan que je t'écris un peauwème et que j'attends les compliments et que les cons me gratulent! Des conseils? Pourquoi pas. Ca devrait se payer, aussi...Eh oui, quand on veut apprendre le violon, on paye le prof... C'est vache,l'art... C'ets pas du fonctionnariat! umauvais pième c'est de l'amour en mons... et ça arrive.

3 Le Samedi 12 Aout 2006 à 15:35 GMT+2, par orlando de rudder

A 17 ans on a même le droit d'être Rimbaud!
Bon, come dis pascal perrot, si on va manger dans ue resto dégueu avec de la bouffe pas fraîche, o ale droit de le dire, même si le cuistot a 17 ans... Et, pour un poème, on peut pas?

C'est ça, le manque d''amour et l'ego bête... Un poèmùe complaisant doit être encensé paske c'est un gamin qui l'a écrit! Ca suffit! t si on s'efforçait dignement de faire bien les choses, quel que soit l'âge, d'abord en honnête artisan avant d'en arriver à la rigueur de 'l'artiste?
C'est comem le bac "allégé" si méprisant pur les jeunes! Non: 17 ans ou pas, il faut de l'exigence, de la rigueur, dur espect, de l'amour... autrement, on n'écrit pas de poèmes! De pous, écrire, peindre, etc demande de prendre el risque de se faire critiquer, foute de sa gueule, de recevoir des tomates pourries voire des gnons.Ou de se faire tuer si un régime "fort" pense qu'on fait de l'art "dégénéré"... l'art c'est le risque. A 15 ans comme à 2344567 ans! C'est pas du confort planplan que je t'écris un peauwème et que j'attends les compliments et que les cons me gratulent! Des conseils? Pourquoi pas. Ca devrait se payer, aussi...Eh oui, quand on veut apprendre le violon, on paye le prof... C'est vache,l'art... C'ets pas du fonctionnariat! umauvais pième c'est de l'amour en mons... et ça arrive.

4 Le Samedi 12 Aout 2006 à 15:42 GMT+2, par orlando de rudder

"Démocratiser " ou "populariser" est uen ignominie comme "alléger " le bac! Alors, parce que ce con de peuple "n'y connaît rien, on va "alléger" les grands crus de Bourgogne, y foutre de la flotte dedans, ou du coca? " Le slam, la piésie Mac Do, on s'en fout! Ca n'est jamais SaintJohn Perse, Baudelaire ou Pierre-Jean jouve , ce qui les "fait chier" les slammeur qui préfèrent le hamburger au foie gras... Désolé, mais y en a marre de la persécution de ce qui concocte soigneusement, de ce qui mitonne de suaves nourritures!La poésie industrielle est à la poésie ce que le chewing gum est à l'air pur! ET tant que els slammeurs n sortirons pas de leur "prison intérieure" et s'en tiendront au conformisme bien tranquille, la vie sera ailleurs... LEs fonctonnaires de la révolte, y en a marre!

5 Le Samedi 12 Aout 2006 à 18:09 GMT+2, par Guy Darol

Bravo Pascal Perrot ! Non à la poésie naphtalineuse. On ne badine pas avec les mots. Il ne suffit pas que l'imagination s'enflamme. Il faut approcher l'allumette de la mèche et mettre le feu à tout ce qui fait semblant. Je me sens au chaud chez vous. Un peu comme dans une association énervée de malfaiteurs/bienfaiteurs.

6 Le Lundi 14 Aout 2006 à 19:35 GMT+2, par Pascal Perrot

Sorry, cher Philippe, mais il n'y a pas marqué sur ce blog "attention fragile ! Poète de 17 ans; Ne pas clasher trop violemment …". Plus sérieusement, à partir du moment où l'on montre ses œuvres à un public quel qu'il soit, on prend le risque de la critique, positive ou négative. Ce qui est le cas lorsqu'on ouvre un blog. Votre ami n'est d'ailleurs pas celui que j'ai le plus violemment déboufé. Asuraya, n otamment, a dû avoir les oreilles qui sifflent. Tolérez vous de vous faire chier à un film réalisé avec les pieds ou dans un roman mal écrit ? Je dis ce que je pense, ce que je ressens, c'est tout. L'argument du jeune âge est, comme le souligne d'une autre manière Orlando, trop souvent mis en avant pour justifier la paresse. Ben moi à 17 ans, j'bossais mes métaphores depuis longtemps déjà. Donc, à seule fin de rendre caduque ce genre de raisonnements, j'ouvre dès ce jour une nouvelle rubrique "Antiquités", avec des textes non retouchés écrits à 20, 18 ou 23 ans. très imparfaits certes, manquant parfois de fond, mais avec déjà du boulot au niveau de la forme. Guy Darol, heureux que mon blog vous enthousiasme autant que le vôtre m'emballe. On f'ra sûrement un lien un de ces quatre …

7 Le Lundi 14 Aout 2006 à 21:26 GMT+2, par orlando de rudder

Nul n'est dispensé d'avoir du talent! Quel qu'il soit....

8 Le Samedi 26 Aout 2006 à 17:21 GMT+2, par Serge

Un nom : de Rudder et ses 40 éclaireurs…
Une profession : tueur de petits poètes en herbe…


Nous ne sommes pas venus te chercher
Mais tu as envoyé tes fidèles archers…
Et maintenant nous sommes face à TÔI…
TÔI le responsable de cet élan destructeur…

…Ôrlando de Rudder,

Les actions que t’aident à mener tes lieutenants
Perrot, Houzeau, Darol et d’autres instruits écrivant
Sont les épanchements de votre mal être sur la terre comme au fiel…
Ne nie pas, chacun t’a apporté nombre de gueux à mettre en pièces
Jusqu’à un petit garçon de 17 ans qui écrit les mots de son ciel…

Ne se doutant pas de tes moqueries malsaines
Que tu as déversées comme un flot de haine
Il a supporté bravement les attaques injustes et cruelles que tu craches.
Quels sont les esprits que tu fascines par tes immondes actions de lâche ?

Ton affirmement d’ego est certain
Quand tu décris de toi un noble écrivain qui passe,
Et de nous des médiocres brouillons qui rêvassent
Au bonheur d’un monde lointain…

Quel est ce but que tu cherches à atteindre ?
Dévoiler l’âme des gueux jusqu’à l’éteindre ?
Quand ils sont eux empressés de s’étreindre…
Ne crois tu pas qu’il y a en eux un réel Ingres ?

Tes mots dévoilent ton mépris
Et le mot bouffon nous est servi…
Mais ce miroir que tu brandis
A la face des gueux sera honni.

A nos pages que tu juges replètes,
Le miroir que tu nous tends est sans tain,
C’est ton âme noire éprise de chagrin
Que décidément tu reflètes…

Chacun de nous possède une part de richesse
Détruite par toi le héraut sans grande finesse
Qui voudrait accabler les petits modestes
Pour en faire ses esclaves sans noblesse,
Pour les asservir à la belle pensée que tu te prêtes,
Toi le soi disant pourfendeur des idées toutes faites.

Règne sur ton vaste royaume des miroirs
Mais ne souffre pas de nos envies d’espoir
Que tu juges encore à travers ton désespoir.
Repais toi dans la lumière
De tes paroles incendiaires,
Mais ne nous tue pas pour le plaisir de tuer.
Notre vie ne sera pas à la botte de ton épée…

Juger, condamner pour étancher ta soif d’injustice
Est l’opprobre dont tu nous baignes d’artifices.
Et si les gueux savaient se contenter de peu ?
Et si ce petit peu était la vraie vie pour eux ?

Nous avons tous droit à la vie,
Si les gueux te font vomir, fuis !
Tu sais, tu dis, mais ne te trompe surtout pas de proies
Nous sommes tous petits dans l’Univers, pas des Rois.

Préserve ta vie à toi, Ô bretteur insensible
Qui ne voit en nous que des âmes nuisibles.

A-t-on besoin de savoir « bien écrire »
Pour justement et infiniment ressentir ?
Tu « abjectives » les êtres qui ne savent pas écrire l’Amour !
En sont ils dénués, insensibles et incapables pour toujours ?

Tiens, prends le seau que je tends,
Vomis ta haine à présent et va t’en…
Allez vous en tous, vous les intelligents…
Nous ne vous souhaitons pas dans nos rêves…

Vous êtes assez nombreux pour faire de vastes tours de lectures entre vous les intelligents...
Quant à toi P.Perrot , qui est surnommé Uggly les bons tuyaux de la poésie chez tes confrères(sont un peu faux culs quand même), n'hésite pas à utiliser la commande " Alt+ F4" quand tu arrives sur un de nos blogs de vilain... Fais le pour toi... Et pour nous... Merci

9 Le Dimanche 27 Aout 2006 à 05:18 GMT+2, par Pascal Perrot

M'associer à d'aussi vives intelligences que celles d'Orlando De Rudder, de Guy Darol et de Patrice Houzeau, vraiment, vous me flattez cher Serge. Quand à "Huggie -et non Uggly- les bons tuyaux de la poésie", pourquoi pas ? J'aimerais d'ailleurs savoir de quels blogs il s'agit. Il ne faut jamais négliger une occasion de rire. Que vous conchiiez l'intelligence, soit, mais que vous le fassiez avec si peu de talent est fâcheux. L'art du clash, ça se travaille. Exemple (que je vous dédicace) "Tant de mots alignés disent si peu de choses/ Pourquoi écrire en vers, si c'est avec son prose ?". Que me reprochez vous au juste ? D'exercer mon droit de critique sur un espace public ? Ce ne sont pas les flatteries, les complaisances qui le plus souvent vous font avancer. "Si tu peux concevoir la vie sans l'écriture, n'écris pas" (Rilke, lettres à un jeune poète) "Je vous ai lu d'un derrière distrait" (Flaubert à un jeune écrivain). Ce sont précisément les gens de votre espèce qui amènent de jeunes artistes à ne pas évoluer. À 17 ans, Johnny Halliday était exposé aux critiques. Certaines, constructives, l'ont fait progresser. Le premier film de Laurent Boutonnat, 16 ans, "La Ballade de la Féconductrice" fut à juste titre massacré. En a-t-il pour autant cessé de filmer ? Voyez, je ne vous cite pas des cadors de l'intelligentsia. À 17 ans, Claire Faurite écrivait "jai envers mes frères humains un dégoût plein de tendresse" et Radiguet écrivait "Le bal du Comte d'Orgel". Ca a quand même une autre gueule vous ne croyez pas ? Pourquoi donc faudrait-il encourager "les gueux" (expression un rien méprisante) à ne pas lire et à se contenter de peu ? Nous avons besoin de vertus plus hautes, comme dit le commandant en chef "Orlando De Rudder". Excusez-moi si vous estimez que "les blogs de vilains" sont, contrairement aux autres, à l'abri de toute critique. Mon but, pas plus que celui d'Orlando, n'est de détruire mais de galvaniser. Croyez bien que j'ai su, avec mes poésies, toucher aussi bien "les intelligents" que de pauvres hères. Et comme disait un pamphlétaire du début du siècle "Monsieur, je vous traiterais bien de con, malheureusement vous n'en avez ni l'agrément, ni la profondeur"

10 Le Dimanche 27 Aout 2006 à 15:23 GMT+2, par MAx LAmpin

Bon, je vous révèle la supercherie: ça m'amuse parfois d'inventer un personnage grotesque pur lui faire blatérer des horreurs sur mesblogs.Avec un plaisir sadique, je regarde les réactions diverses en ricanant bassement..Aonsi, ce serge est une de mes inventions: il n'existe pas! Commetn avez-vous pu croire qu'il existe des "monstres" pareils? C'et invraisemblable, autatn de suffisance et de connerie satisfaite! JE m'amuse bien et je salue votre blog qui me plaît!

Vote dévoué,
MAx

11 Le Dimanche 27 Aout 2006 à 18:43 GMT+2, par Hans Brocation

Ben quoi Pascalou?
On l'avait répété avec le commandant et Patrice? T'en souviens pas?
Si si c'est bien Uggly, c'est de l'anglais pour faire chier les pouacres anglophobes...
Ta t'as un probème avec la mémoire (Sourires)
Bon y sont où lezotres qu'on les énerve un peu...
Bisous Max ;o)

12 Le Dimanche 27 Aout 2006 à 23:21 GMT+2, par Nocole sarcose

IL ne faut pas critiquer les jeunes! Il y a Minou Drouet! Un pur génie! Et Jennifer! ET star ac'! C'est un scandale! Serge a raison!

13 Le Lundi 28 Aout 2006 à 12:37 GMT+2, par HALLALI-FRANCE

TITRE
Quel beau travail de fond que celui d’un écrivain comme Pascal Perrot.
TEXTE
Pascal Perrot expérimente la technique du copier/coller . Il copie et il colle des mots, parfois des phrases.
(Témoignage sur son site, les mots de certains de ses poèmes et son dernier commentaire instantané dans lequel il n’utilise que des citations célèbres. C’est à n’en pas douter, l’aveu d’une réelle infécondité de sa part)

Heureusement Internet est là. Faites cette expérience. Si une phrase « de » Pascal Perrot vous comble par son originalité, ou si une combinaison de « ses » mots vous émerveille, recopiez là phrase ou les mots dans un moteur ou un annuaire de recherche (Google, Vista, yahoo)…
Et préparez vous à dénoncer le plagiat…
Dernier en date : le sublime Viatique au Paradis.

Nous le rappellerons sans cesse :
Il y a des écrivains pilleurs, parfois des célèbres.
Il y a quelque chose d’étrange dans ce monde des écrivains usés, sans originalité, sans scrupules mais au faîte des sciences techniques et qui picorent de droite et de gauche, au hasard de recherches sur le Web. Recherches qu’ils avouent maladroitement, emportés qu’ils sont par leur désir de paraître humanistes.
NOTA
Le commentaire de Pascal Perrot et ce texte seront publiés sur le site collectif francophone dont le nom générique est :
Historiques Abnégations Littéraires, L’Art de L’Internet
L’abréviation est HALLALI (C), abréviation qui sonne pour dénoncer les nuisances coupables.
Site mis en ligne dans 15 jours NDLR
PS
(Le site très actif de nos amis belges préconise l’utilisation du mot « Insipide » à la place de « Internet »)

14 Le Mardi 29 Aout 2006 à 01:17 GMT+2, par Pascal Perrot

Je soupçonne amplement phasm, Serge et Hallali de ne représenter qu'une seule et même personne. Mais changer de pseudo ne confère pas davantage de talent. Quant à faire courir des rumeurs d'un ridicule si complet, les bras m'en tombent … Même si mon inspiration ( ce qui est très loin d'être le cas) se trouvait provisoirement à sec, plus de deux mille de mes poèmes se trouvent dans ma mémoire d'ordinateur, c'est à dire de quoi alimenter ce blog durant plus d'un an, à raison de quatre textes quotidiens. S'il me venait l'envie de picorer, comme vous dites ( mais dans quel but ? car un blog ne vend rien, il expose c'est tout), ce ne serait pas sur le web, mais chez mes amis poètes bien vivants (Lambersy, Sautreau, Renaud Ego, Tristan Cabral, Lola Sponge, Claire Genoux, Véronique Bergen par exemple ou chez les grands poètes contemporains. Or je vous défie de trouver dans mes textes une seule ligne de ces auteurs. La rumeur floue de plus est acte de bassesse. Dites voir un peu qui je suis sensé avoir pompé, que j'aille botter les fesses de ces pouacres pour avoir repiqué des extraits de mes textes. L'âge n'empêche ni le travail ni l'exigence. Radiguet a écrit "le Bal du comte d'Orgel" à seize ans. Patrick Besson "Lettre à un ami perdu" à moins de vingt. Encourager un jeune de seize ou de dix-sept ans à la paresse mentale, c'est le condamner à ne pas évoluer. Je laisse vos commentaires hargneux mais peu percutants sur mon blog, afin que chacun soit en mesure d'en constater le ridicule extrême.

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