DÉRISOIRES IRONIES
Pour elle, vous iriez franchir les océans …
Elle vous reproche de n'avoir pas mis les patins !
Pour elle, vous iriez construire de vos mains,
En une nuit un château, et vos mains sont en sang …
Elle aurait préféré le chauffage central !
Pour elle, vous iriez décrocher les étoiles …
La poussière d'astres, sur le tapis, ça fait sale !
Pour elle, vous donneriez votre sang, votre moëlle …
"Que veux-tu que j'en fasse ? Mets ça dans le frigo !"
Comment exprimer ce qu'on sent si grand en soi
Quand le monde réduit à sa mesquine loi
Tout ce qui en nous tend vers l'ampleur et le beau ?
Petites dérisions, petites ironies,
Dont rire nous écorche, mais nous rions quand même !
Vouloir être déchire ; c'est presque un théorème
Qui fracture nos âmes, sans noblesse et sans bruit
Elle vous reproche de n'avoir pas mis les patins !
Pour elle, vous iriez construire de vos mains,
En une nuit un château, et vos mains sont en sang …
Elle aurait préféré le chauffage central !
Pour elle, vous iriez décrocher les étoiles …
La poussière d'astres, sur le tapis, ça fait sale !
Pour elle, vous donneriez votre sang, votre moëlle …
"Que veux-tu que j'en fasse ? Mets ça dans le frigo !"
Comment exprimer ce qu'on sent si grand en soi
Quand le monde réduit à sa mesquine loi
Tout ce qui en nous tend vers l'ampleur et le beau ?
Petites dérisions, petites ironies,
Dont rire nous écorche, mais nous rions quand même !
Vouloir être déchire ; c'est presque un théorème
Qui fracture nos âmes, sans noblesse et sans bruit
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Samedi 2 Septembre 2006 à 01:56 GMT+2 dans IRONIQUEMENT VOTRE … (article, RSS)





