ARTHUR RIMBAUD
Arhur Rimbaud rencontre le Petit Prince
Dans un hall de gare, à St Pétersbourg
Il a derrière l'oreille un cheval écorché
Il a au bout des doigts une petite fille
Qui jette des oiseaux par la fenêtre ouverte
Alors, le Petit Prince rallume son cœur éteint
Comme un vieux réverbère, et tous deux ils s'en vont
Boire de liquides étoiles aux bars de la Folie
Alors surgit l'Amour, qu'il avait attendu
Qui le prend par la main et l'emmène en son cœur
Venu du plus lointain de ce kiosque à musique
Où la mort décida de Verlaine et du reste
Alors, le Petit Prince emmène son mouton paître
Dans les vastes prairies de son âme orpheline
Et va rechercher un à un
Tous les Arthur Rimbaud qui traînent dans les astres
En robe d'amertume, dans le fracas du sang
Et si d'autres vous disent
Qu'Arthur Rimbaud mourut dans le port de Marseille
Que le Petit Prince n'est pas veilleur de nos rêves
Que les armes vendues en terres africaines
Effacent la lumière que recherchait Rimbaud
Surtout n'en croyez rien !
Ce sont là des pièges d'adultes
Qui ont empoisonné les fables
Comme on empoisonnait les source
Pour empêcher l'âme de vivre
29 août 1987 (24 ans)
Dans un hall de gare, à St Pétersbourg
Il a derrière l'oreille un cheval écorché
Il a au bout des doigts une petite fille
Qui jette des oiseaux par la fenêtre ouverte
Alors, le Petit Prince rallume son cœur éteint
Comme un vieux réverbère, et tous deux ils s'en vont
Boire de liquides étoiles aux bars de la Folie
Alors surgit l'Amour, qu'il avait attendu
Qui le prend par la main et l'emmène en son cœur
Venu du plus lointain de ce kiosque à musique
Où la mort décida de Verlaine et du reste
Alors, le Petit Prince emmène son mouton paître
Dans les vastes prairies de son âme orpheline
Et va rechercher un à un
Tous les Arthur Rimbaud qui traînent dans les astres
En robe d'amertume, dans le fracas du sang
Et si d'autres vous disent
Qu'Arthur Rimbaud mourut dans le port de Marseille
Que le Petit Prince n'est pas veilleur de nos rêves
Que les armes vendues en terres africaines
Effacent la lumière que recherchait Rimbaud
Surtout n'en croyez rien !
Ce sont là des pièges d'adultes
Qui ont empoisonné les fables
Comme on empoisonnait les source
Pour empêcher l'âme de vivre
29 août 1987 (24 ans)
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Lundi 4 Septembre 2006 à 23:11 GMT+2 dans ANTIQUITÉS (article, RSS)





