Éloignez les enfants … Ce poème inaugure une nouvelle rubrique, celle où ma plume s'est plue à explorer les aléas du corps à corps, dans sa version horizontale. Accrochez vos ceintures … On va bientôt décoller !
Ton cul a la saveur amère du réglisse
Ton sexe l'odeur et la saveur de l'anis
J'aspire je respire je hume et je m'imprègne
Chaque senteur me dit la force de ton règne
Paradis oublié des odeurs naturelles
Que de goûts différents peuvent avoir tes aisselles
Ton vagin connaît toute la gamme olfactive
J'en joue à coups de langue, de foutre et de salive
Végétaux minéraux animaux nourritures
Ton ventre ouvert est le recéleur de l'azur
Poivres, onguents et vergers où je cueille ma joie
Quel festin, quelle ivresse, quelle rage de toi
Et l'odeur des pavés humides de l'école
Et l'odeur des sous-bois de la mer, tout s'affole
Tout se mélange en moi, chaque part de ton corps
Nourrit ma faim d'odeurs, de rêves, de saveurs
Je ne vais pas plonger dans tes eaux tumultueuses
Ma queue attirée par l'aimant de tes muqueuses
Pas encore, il me faut t'explorer de mes lèvres
Longuement pour pouvoir me nourrir de ta fièvre
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Lundi 11 Septembre 2006 à 02:23 GMT+2 dans UN ZESTE D'ÉROS (article, RSS)
Vos commentaires
Le Mardi 12 Septembre 2006 à 13:31 GMT+2, par david du dark lyric movement
aaaah ! quand j'm'approche de ses aisselles
J'en prends plus avec le nez qu'avec la pelle !!
T'es d'un romantisme euh comment dire reptilien !!!
Le Dimanche 24 Septembre 2006 à 07:59 GMT+2, par Chris
Quoi c'est tout? un seul poème dans cette rubrique.
Il y a peu je pensais très fort à l'odeur de mon mari.Une odeur douce, étonnante pour un homme, rien de d'y penser...Ah oui, l'odeur délicate des aisselles, y laisser pousser un peu de poil et d'un coup elles deviennennt terriblement sensuelles, comme un sexe qui serait fermé.
Je suis un Taureau très charnel, et je ne me goinfre pas que du solide des nourritures terrestres, leurs effluves aussi m'enchantent.
Le Samedi 24 Fevrier 2007 à 20:30 GMT+2, par Nina louVe
une rubrique par défénition compte au moins ... plus !!
encore des mots