Ce cercle au delà duquel
Ceux qui ne connaissent rien
À l'amour suave et brutal
Dans sa barbarie première
Ne voient nulle volupté
Ce cercle y pénétreront
Ma langue, sa horde de mots
Enspiralés de salive
Goutte à goutte j'y construirai
Un nid d'étoiles ardentes
Et c'est ton cul, ton cul seul
Qui m'imposera sa règle
L'anus empereur régnera
Sur les rythmes du silence
Rimes à rimes et voyelles
Après voyelles incantées
Lèvres à ta croupe soudée
Comme un chiot je lécherai
Tes souillures et tes mystères
Jusqu'à ce que tu implores
L'union obscène et sacrée
De tes tendres profondeurs
À ma rugueuse joie d'homme
En un hymne sodomite
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Vendredi 29 Septembre 2006 à 04:46 GMT+2 dans UN ZESTE D'ÉROS (article, RSS)
Vos commentaires
Le Vendredi 29 Septembre 2006 à 15:10 GMT+2, par Chris
Ah. Je viens d'en poster un tout juste sorti d'on ne sait quel trou, sur In Memo. Me direz si vous aimez Pascal? Il y a un clic à faire sur le "livre d'or" pour laisser un commentaire, si cela a plu évidemment.
Très très...chaud ce poème Pascal, c'est de celui-ci dont vous me parliez?
Amitié
Le Mercredi 22 Novembre 2006 à 04:02 GMT+2, par Nina Louve
Ah! Voilà qu'il offre des Feuilles de Roses. En poésie, quand on lèche la pudeur interdite c'est ainsi qu'on l'appelle, la supplie, la nomme. Sans les épines évidemment. Offrir des feuilles de roses... Quelle belle nuit va venir. Inspirant. Ma fougue et moi vous remercions, nous irons vers la croupe pour la tendre et l'attendre en retour.