NOUS AVONS TOUT À DÉCLARER
L'amour du vif et de l'intense
L'amour de l'amour de la vie
Atouts absents des politiques
Il faut maintenir la cadence
De la machine économique,
Perpétuer la supercherie
Le monde n'est-il, en fin de compte,
Qu'un gigantesque arbre à ulcères
Des reniements fertilisé,
Le cœur un animal qu'on dompte ?
Sur nos rêves stérilisés,
Lentement l'étau se resserre ;
Les dignes et droits contrebandiers
Franchissent les montagnes en silence
Et passent quelques rêves en fraude
Refusant règles et décrets,
Soleils de conscience en maraude,
Tumultes en incandescence !
Nous avons tout à déclarer :
La naissance de nouveaux défis
L'Amour comme religion d'état
L'innocence et la liberté
Que nous conquerons pas à pas …
De vos taxes, fixez le prix !
Si l'homme ne vaut pas davantage
Que la simple valeur marchande
De sa peau, de ses idéaux ;
Si ses passions sont hors d'usage,
Sont marquées comme des bestiaux
Par le fer rouge des dividendes
Nous ne sommes que guérilleros
D'une cause perdue d'avance,
Menée jusqu'à l'issue fatale
Mais si les graines de nos mots,
Hantées d'une sève vitale,
Font naître des chemins d'espérance
Si l'Homme, des dés de la chance
S'empare, qu'à travers les espaces
Il les lance, afin qu'apparaisse
Le chiffre de sa délivrance
Multiforme, jusqu'à ce que naisse
L'astre émerveillé de la grâce
Alors d'autres mondes en jachère
Naîtront des voyages interdits
Au cœur de notre identité
De l'Amour ancré dans la chair
Nous ferons une réalité,
Rempart contre vos usufruits
L'amour de l'amour de la vie
Atouts absents des politiques
Il faut maintenir la cadence
De la machine économique,
Perpétuer la supercherie
Le monde n'est-il, en fin de compte,
Qu'un gigantesque arbre à ulcères
Des reniements fertilisé,
Le cœur un animal qu'on dompte ?
Sur nos rêves stérilisés,
Lentement l'étau se resserre ;
Les dignes et droits contrebandiers
Franchissent les montagnes en silence
Et passent quelques rêves en fraude
Refusant règles et décrets,
Soleils de conscience en maraude,
Tumultes en incandescence !
Nous avons tout à déclarer :
La naissance de nouveaux défis
L'Amour comme religion d'état
L'innocence et la liberté
Que nous conquerons pas à pas …
De vos taxes, fixez le prix !
Si l'homme ne vaut pas davantage
Que la simple valeur marchande
De sa peau, de ses idéaux ;
Si ses passions sont hors d'usage,
Sont marquées comme des bestiaux
Par le fer rouge des dividendes
Nous ne sommes que guérilleros
D'une cause perdue d'avance,
Menée jusqu'à l'issue fatale
Mais si les graines de nos mots,
Hantées d'une sève vitale,
Font naître des chemins d'espérance
Si l'Homme, des dés de la chance
S'empare, qu'à travers les espaces
Il les lance, afin qu'apparaisse
Le chiffre de sa délivrance
Multiforme, jusqu'à ce que naisse
L'astre émerveillé de la grâce
Alors d'autres mondes en jachère
Naîtront des voyages interdits
Au cœur de notre identité
De l'Amour ancré dans la chair
Nous ferons une réalité,
Rempart contre vos usufruits
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Vendredi 29 Septembre 2006 à 04:28 GMT+2 dans POÈMES POLITIQUEMENT INCORRECTS (article, RSS)





