UNE CHAMBRE, UN DÉSIR
Une chambre et toi, immense dans l'espace
Délivrant de la roche escarpée de la nuit
L'acte d'ensevelir la poésie des hommes …
Oui, ton corps ondulant est l'exil que je nomme
Et l'île que je souffre de n'atteindre. La vie
Qui me fuit, il n'y a que des mots dans leur glace
Une chambre nouvelle où mon ardeur s'embrase
Le triangle où convergent les lignes d'un œil divin
Ouvrant sa paupière sarcastique et désirée
Ah qu'à telle roche d'ombre sous tes hanches essaimée
S'eût aimer mesurer la chair-anguille afin
De deviner le ciel de tes seins à ta face
16 mars 1985 (22 ans)
Délivrant de la roche escarpée de la nuit
L'acte d'ensevelir la poésie des hommes …
Oui, ton corps ondulant est l'exil que je nomme
Et l'île que je souffre de n'atteindre. La vie
Qui me fuit, il n'y a que des mots dans leur glace
Une chambre nouvelle où mon ardeur s'embrase
Le triangle où convergent les lignes d'un œil divin
Ouvrant sa paupière sarcastique et désirée
Ah qu'à telle roche d'ombre sous tes hanches essaimée
S'eût aimer mesurer la chair-anguille afin
De deviner le ciel de tes seins à ta face
16 mars 1985 (22 ans)
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Lundi 2 Octobre 2006 à 03:10 GMT+2 dans ANTIQUITÉS (article, RSS)





