VIVANT NON IDENTIFIÉ
Tu voudrais que tes rêves s'accomplissent
Sans ossature, ils ne sont qu'ombres floues
Sans muscles, exsangues, sans lymphe et sans humeurs
Tu les prives d'existence organique
Construire un corps autour de leur lumière
Un corps souffrant, éveillé, combattant
Exige plus que le courage, le risque
Dislocation de ce qui fut ta vie
Guidé par un souffle à peine esquissé
Ruiner volontairement ses certitudes
Porté par ce seul corps improvisé
Improbable structure du réel
Tel est le prix que tu devras payer
Pour accéder à l'essence de l'être
Enfin pouvoir t'identifier vivant
Et rien en ce monde ne t'y prépare
Canaliser ton énergie vitale
Vers ce but t'amputera de la force
Nécessaire à revenir en arrière
Le choix est radical et sans issue
Autre qu'aller tout au bout du voyage
Tu saigneras et tu suppureras
Vivras le doute et l'instabilité
Mais au bout de ce chaos TU SERAS
Tant d'efforts pour un but aléatoire
Tant de silences, d'absences irrévocables
Et le Temps qui te dévore vivant
Tant d'alibis à ton immobilisme …
Mais n'ayant pas osé te confronter
À ces déchirements de ta conscience
Ne te plains pas de n'être que toi-même
Je ne suis rien, mais demain serai tout
Sans ossature, ils ne sont qu'ombres floues
Sans muscles, exsangues, sans lymphe et sans humeurs
Tu les prives d'existence organique
Construire un corps autour de leur lumière
Un corps souffrant, éveillé, combattant
Exige plus que le courage, le risque
Dislocation de ce qui fut ta vie
Guidé par un souffle à peine esquissé
Ruiner volontairement ses certitudes
Porté par ce seul corps improvisé
Improbable structure du réel
Tel est le prix que tu devras payer
Pour accéder à l'essence de l'être
Enfin pouvoir t'identifier vivant
Et rien en ce monde ne t'y prépare
Canaliser ton énergie vitale
Vers ce but t'amputera de la force
Nécessaire à revenir en arrière
Le choix est radical et sans issue
Autre qu'aller tout au bout du voyage
Tu saigneras et tu suppureras
Vivras le doute et l'instabilité
Mais au bout de ce chaos TU SERAS
Tant d'efforts pour un but aléatoire
Tant de silences, d'absences irrévocables
Et le Temps qui te dévore vivant
Tant d'alibis à ton immobilisme …
Mais n'ayant pas osé te confronter
À ces déchirements de ta conscience
Ne te plains pas de n'être que toi-même
Je ne suis rien, mais demain serai tout
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Samedi 14 Octobre 2006 à 11:48 GMT+2 dans POUR UNE TRANSCENDANCE ATHÉE ET LAÏQUE (article, RSS)





