ROUAGES DU RIRE DE MORT
J'entends tes cris déchirer
Le frêle tissu du couple
Rouages du rire de mort
Secouant l'échine du monde
Tais toi ! Simplement écoutes
La souple rumeur de la vie
Dissimulée par le fracas …
Elle fait un si joli bruit
Parfois, quand elle se déplace
Dans les ruisseaux du non-dit
Et du non-envisageable
-Miracles esquissés à peine-
Moins bruissante qu'une feuille
Posée sur l'aile d'un ange
Subtile et inébranlable
Articulation du souffle
Mais tu n'entends rien, noyée
Dans l'écume et le vacarme
Et l'essentiel nous déserte
En salves d'obscurité
Pourtant, je perçois encore
De très loin comme un murmure
Rien d'autre que le rejoindre,
Le saisir à bras le corps
Soif de la pâle rumeur
Faim du son que tu recouvres
Avant que ne s'en efface
En moi l'impalpable essence
Le frêle tissu du couple
Rouages du rire de mort
Secouant l'échine du monde
Tais toi ! Simplement écoutes
La souple rumeur de la vie
Dissimulée par le fracas …
Elle fait un si joli bruit
Parfois, quand elle se déplace
Dans les ruisseaux du non-dit
Et du non-envisageable
-Miracles esquissés à peine-
Moins bruissante qu'une feuille
Posée sur l'aile d'un ange
Subtile et inébranlable
Articulation du souffle
Mais tu n'entends rien, noyée
Dans l'écume et le vacarme
Et l'essentiel nous déserte
En salves d'obscurité
Pourtant, je perçois encore
De très loin comme un murmure
Rien d'autre que le rejoindre,
Le saisir à bras le corps
Soif de la pâle rumeur
Faim du son que tu recouvres
Avant que ne s'en efface
En moi l'impalpable essence
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Mardi 17 Octobre 2006 à 05:45 GMT+2 dans DE L'EDEN À L'ENFER (article, RSS)





