LE PERPÉTUEL ARRACHEMENT DE VIVRE
Les ombres sont mises à sécher
Elles resserviront ; l'obscur
Finit toujours par resservir
La lumière ? Ah, la lumière !
Chaque jour à inventer
Et chaque jour s'effaçant
La ressusciter, partant
D'un simple grain, souffle à peine
Que l'orage désagrège
L'effort si peu gratifiant
- Pour un rayon, que de plaies ! -
Et pourtant si nécessaire
Vif le désir de laisser
Ses bagages à la consigne
De prendre le premier miroir
Traverser le feu des songes
Et devenir translucide …
Mais un rire, une tendresse
Il n'en faut pas davantage
Pour nous ancrer dans la chair
Et désirer plus que tout
Le perpétuel arrachement de vivre
Elles resserviront ; l'obscur
Finit toujours par resservir
La lumière ? Ah, la lumière !
Chaque jour à inventer
Et chaque jour s'effaçant
La ressusciter, partant
D'un simple grain, souffle à peine
Que l'orage désagrège
L'effort si peu gratifiant
- Pour un rayon, que de plaies ! -
Et pourtant si nécessaire
Vif le désir de laisser
Ses bagages à la consigne
De prendre le premier miroir
Traverser le feu des songes
Et devenir translucide …
Mais un rire, une tendresse
Il n'en faut pas davantage
Pour nous ancrer dans la chair
Et désirer plus que tout
Le perpétuel arrachement de vivre
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Jeudi 14 Decembre 2006 à 20:52 GMT+2 dans ETRE ET DEVENIR (article, RSS)





