CETTE FAIM DE CHOSES IMMENSES
Tout devrait être facile
Et les articulations
Entre les mondes être souples
Mais à force d'entasser
Vides sur vides en nous
Nous finissons par n'avoir
Plus de place pour l'essence
Pour le noyau indécent
De nos pulsions vitales
Qui réclament leur pâture
Sans jamais être assouvies
Par les rêves à bon marché
Notre volonté s'égare
Vers ce que l'on nous apprend
À vouloir, qui ne possède
Pas l'élégance des astres
À peine ouvrons-nous les bras
Les tendons-nous vers le ciel
Que déjà tout se complique
Et la faim qui noue le ventre
Cette faim de choses immenses
D'amplitude de la vision
D'existence en plénitude
Sans limites et sans frontières
Et les articulations
Entre les mondes être souples
Mais à force d'entasser
Vides sur vides en nous
Nous finissons par n'avoir
Plus de place pour l'essence
Pour le noyau indécent
De nos pulsions vitales
Qui réclament leur pâture
Sans jamais être assouvies
Par les rêves à bon marché
Notre volonté s'égare
Vers ce que l'on nous apprend
À vouloir, qui ne possède
Pas l'élégance des astres
À peine ouvrons-nous les bras
Les tendons-nous vers le ciel
Que déjà tout se complique
Et la faim qui noue le ventre
Cette faim de choses immenses
D'amplitude de la vision
D'existence en plénitude
Sans limites et sans frontières
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Lundi 8 Janvier 2007 à 13:39 GMT+2 dans ETRE ET DEVENIR (article, RSS)





