LA CONSTRUCTION DES RUINES
La sensation de s'être trompé
De ville, de train et de compartiment
De vie, d'enjeu, de route et de voyage
Et ignorer ce qui pourra
Nous rendre à notre statut d'être humain
Un métronome qui indique
Le rythme de construction des ruines
Est notre seule certitude
Notre seul repère évolutif
Danser plus vite que la destruction des mémoires
Un chant nous frappe de plein fouet
Nous invitant à des soleils trop larges
Que nous ne pouvons pas porter sur nos épaules
Puis disparait dans des nuits provisoires
Sans traces , juste à l'instant où nous tentons d'y croire
Et le train nous amène vers des rives étrangères
Si dénuées de ressemblance
Avec les mondes que nous croyions connaître
Qu'elles nous demeurent à jamais hermétiques
Exilés de l'intérieur à jamais
De ville, de train et de compartiment
De vie, d'enjeu, de route et de voyage
Et ignorer ce qui pourra
Nous rendre à notre statut d'être humain
Un métronome qui indique
Le rythme de construction des ruines
Est notre seule certitude
Notre seul repère évolutif
Danser plus vite que la destruction des mémoires
Un chant nous frappe de plein fouet
Nous invitant à des soleils trop larges
Que nous ne pouvons pas porter sur nos épaules
Puis disparait dans des nuits provisoires
Sans traces , juste à l'instant où nous tentons d'y croire
Et le train nous amène vers des rives étrangères
Si dénuées de ressemblance
Avec les mondes que nous croyions connaître
Qu'elles nous demeurent à jamais hermétiques
Exilés de l'intérieur à jamais
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Vendredi 12 Janvier 2007 à 18:47 GMT+2 dans CA VA MIEUX, MERCI … (article, RSS)





