COLONNE VERTÉBRALE DES RÊVES
Axe d'un possible univers
Ton ombre danse en moi sans trève
Et les écuyers de l'éther
Vers ta grâce immense soulèvent
Les chevaux blancs de la lumière
Pour te conduire jusqu'à la sève
Coulant dans l'arbre des sépher
Sombres nuages de tes doutes
Dont je voudrais, d'un coup d'aiguille,
Faire jaillir les miracles en pluie
Vois, même les yeux du soleil cillent
Face à tes ardents paradis
Où mon âme veut se perdre toute
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Vendredi 19 Janvier 2007 à 15:53 GMT+2 dans DE L'EDEN À L'ENFER (article, RSS)





