Que connaît-il de l'eden
Celui qui jamais ne s'est
Confronté à ses enfers
Et ne s'y est pas dissous ?
Deux routes qui se rejoignent
Au carrefour des miracles …
Si la griffe du démon
N'a déformé nos visages
Et circonscrit nos royaumes
Si nous n'avons traversé
- Tentaculaire étendue-
Les jardins de soufre et d'ombre
L'aile de l'ange jamais
N'effleurera nos mystères
- Communion de la grâce-
Connaître l'illumination
Et l'étendue des possibles
Sans nous risquer dans l'obscur
La déchirure de l'être
En fragments éparpillés
Les trous noirs de la conscience
Tel est le tiède credo
Qui d'une chappe de plomb
Rend invivable l'époque
Où nos ailes meurtries traînent
Dans les acides promesses
D'un paradis formaté
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Mardi 13 Fevrier 2007 à 03:07 GMT+2 dans POUR UNE TRANSCENDANCE ATHÉE ET LAÏQUE (article, RSS)
Vos commentaires
Le Samedi 17 Fevrier 2007 à 22:38 GMT+2, par ellesurlalune
vivre grand format A2 A3 ou A4 , remplir à l' endroit une page, à l'instant , à l'instinct , ne pas avoir peur des ratures , et ne pas la laisser blanche , inanimée , puis savoir la tourner . La griffer , parfois la froisser d'autres mots d'autres rainures , se souvenir de l'envers des corps .
Le Dimanche 18 Fevrier 2007 à 20:56 GMT+2, par Pascal Perrot
Superbe commentaire. Vivre jusqu'au dernier souffle, quitte à faire des ratures, emplir chaque espace, chaque mot de mon énergie survoltée, telle est bien mon intention …
Le Lundi 19 Fevrier 2007 à 09:19 GMT+2, par marie pierre
par quel hasard j'ai eu votre message, Aurélie Noël peut-être, Armand Dupuy dont j'apprécie poèmes et peintures...je reviendrai.
Le Lundi 19 Fevrier 2007 à 09:21 GMT+2, par marie pierre
J'aime la poésie, je suis incapable d'en écrire. Je reviendrai car un poème se déguste, lentement.