DANS LA NUIT, MULTIPLIER LES FENÊTRES
Le regard affuté comme une lame de rasoir
Je veux tout regarder, l"horreur et la beauté ;
La vie qui s'accomplit n'est jamais dérisoire
Mais voir la Mort à l'œuvre peut nous en détourner
Les temps sont graves car nous n'avons plus droit
À ces refuges que sont le désespoir,
L'écroulement de nos rêves ou la foi
En un ailleurs insitué des mémoires
Nous n'avons plus de temps à perdre avec nos larmes
À présent donner notre lumière en partage
Devient urgence et nécessaire alarme
Pour aider l'être humain à trouver son visage
C'est pas à pas que nous devons lutter
Et nous construire au présent du verbe être
Dans la nuit multiplier les fenêtres
Et assumer le poids de la Beauté
Je veux tout regarder, l"horreur et la beauté ;
La vie qui s'accomplit n'est jamais dérisoire
Mais voir la Mort à l'œuvre peut nous en détourner
Les temps sont graves car nous n'avons plus droit
À ces refuges que sont le désespoir,
L'écroulement de nos rêves ou la foi
En un ailleurs insitué des mémoires
Nous n'avons plus de temps à perdre avec nos larmes
À présent donner notre lumière en partage
Devient urgence et nécessaire alarme
Pour aider l'être humain à trouver son visage
C'est pas à pas que nous devons lutter
Et nous construire au présent du verbe être
Dans la nuit multiplier les fenêtres
Et assumer le poids de la Beauté
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Lundi 19 Fevrier 2007 à 03:58 GMT+2 dans ETRE ET DEVENIR (article, RSS)





