L'ARCHIVAGE DES BLESSURES
Est-il encore des lumières inédites
À tirer de nos rêves désaccordés ?
Destin qui n'apparaît que par esquisses
Qui s'éclipsera sans laisser de traces
Quelle chair autour de l'os de nos défaites ?
Apocalypses vaines et minimales
Qu'on peut insérer entre deux silences
Mais dont la sourde redite nous glace
Perpétuellement, conjugués au présent
Des cauchemars dont nous savons l'issue
Pour les avoir endurés autrefois
Mais dont le poids de fatigue est intact
Ce sourire, cette injure, ce baiser
Sont déjà étiquettés et classés
Nous savons le scénario de leur mort
Le morceau de nous qu'ils emporteront
Mais nous ne pouvons pas les éluder
Vidés de nous que nous restera-t-il
Pour témoigner, et témoigner de quoi
Sinon de l'absence et du désarroi ?
À tirer de nos rêves désaccordés ?
Destin qui n'apparaît que par esquisses
Qui s'éclipsera sans laisser de traces
Quelle chair autour de l'os de nos défaites ?
Apocalypses vaines et minimales
Qu'on peut insérer entre deux silences
Mais dont la sourde redite nous glace
Perpétuellement, conjugués au présent
Des cauchemars dont nous savons l'issue
Pour les avoir endurés autrefois
Mais dont le poids de fatigue est intact
Ce sourire, cette injure, ce baiser
Sont déjà étiquettés et classés
Nous savons le scénario de leur mort
Le morceau de nous qu'ils emporteront
Mais nous ne pouvons pas les éluder
Vidés de nous que nous restera-t-il
Pour témoigner, et témoigner de quoi
Sinon de l'absence et du désarroi ?
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Dimanche 25 Fevrier 2007 à 01:46 GMT+2 dans CA VA MIEUX, MERCI … (article, RSS)





