ÉLOGE DE L'HOMME VERTICAL
Si mon cerveau parfois dérape
Mes entrailles sont solidaires
Elles me poussent vers l'avant
Sans compassion pour ma fatigue
Mes lacunes, mes peurs infantiles ;
À l'instinct et à l'aveuglette
Elles jettent au cœur des maelströms
Mon âme qui se croyait vaincue
Et doit, sous peine de se dissoudre
Rejoindre la verticalité
Retrouver le sens du comabt
Et tout l'éclat de sa puissance
L'esprit se refuse à mourir
Se redresse, s'élance et vainct
Vie ou poème ? Mes entrailles
Refusent cette distinction
En cascades, le flux vivant
Irrigue les actes et les mots
Et prend avec les ferveurs ses
Rendez-vous présents et futurs
Mes entrailles sont solidaires
Elles me poussent vers l'avant
Sans compassion pour ma fatigue
Mes lacunes, mes peurs infantiles ;
À l'instinct et à l'aveuglette
Elles jettent au cœur des maelströms
Mon âme qui se croyait vaincue
Et doit, sous peine de se dissoudre
Rejoindre la verticalité
Retrouver le sens du comabt
Et tout l'éclat de sa puissance
L'esprit se refuse à mourir
Se redresse, s'élance et vainct
Vie ou poème ? Mes entrailles
Refusent cette distinction
En cascades, le flux vivant
Irrigue les actes et les mots
Et prend avec les ferveurs ses
Rendez-vous présents et futurs
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Vendredi 2 Mars 2007 à 12:23 GMT+2 dans UN PEU DE MOI … (article, RSS)





