UN ACCROC À L'IMMENSITÉ
Je vis dans l'instabilité
La révolution permanente
Ne suis qu'un petit bout de ciel
Un accroc à l'immensité
Je dois déménager sans cesse
Mon cœur, mon âme, ma tripaille
Remettre en question, en danger
Ce que je croyais être vrai
Sans doute ma nature exige
-T-elle semblables sacrifices
Mais pourtant, strié de ratures,
Je m'épuise à m'écarteler
Ah ! Me poser dans la matière
Et connaître le doux repos
Ne plus penser, ne plus rêver
S'inscrire dans le végétal
Mais non, l'esprit qui s'anémie
Me pousse à de nouveaux combats
Et m'installer dans le silence
M'est à tout jamais refusé
La révolution permanente
Ne suis qu'un petit bout de ciel
Un accroc à l'immensité
Je dois déménager sans cesse
Mon cœur, mon âme, ma tripaille
Remettre en question, en danger
Ce que je croyais être vrai
Sans doute ma nature exige
-T-elle semblables sacrifices
Mais pourtant, strié de ratures,
Je m'épuise à m'écarteler
Ah ! Me poser dans la matière
Et connaître le doux repos
Ne plus penser, ne plus rêver
S'inscrire dans le végétal
Mais non, l'esprit qui s'anémie
Me pousse à de nouveaux combats
Et m'installer dans le silence
M'est à tout jamais refusé
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Samedi 10 Mars 2007 à 00:49 GMT+2 dans UN PEU DE MOI … (article, RSS)





