Parenthèse d'espoir entre deux précipices
Poignard d'étoiles tranchant les nœuds de la mort
Elle hisse nos destins hors du silence
Où nous contraignent nos utopies mutilées
La beauté dont l'éclat éblouit nos mémoires
D'edens indéchiffrables où nous avons vécu
À peine entraperçus mais scindant à jamais
Ces rêves fragmentés qui signent notre essence
Forçant la solitude et le renoncement
Déverrouillant l'espace et décillant nos âmes
Elle ouvre dans la chair la chambre du miracle
Où l'absolu déploie son souffle incorrompu
Elle est la dignité de vivre en plénitude
Camouflet qui dément la royauté du vide
Et nous dit "quand déploieras-tu tes ailes quand
Oseras-tu enfin, mon frère, être vivant ? "
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Mardi 20 Mars 2007 à 15:02 GMT+2 dans POUR UNE TRANSCENDANCE ATHÉE ET LAÏQUE (article, RSS)
Vos commentaires
Le Vendredi 23 Mars 2007 à 07:19 GMT+2, par Chris
Les poèmes de cette catégorie sont toujorus mes préférés. On y perçoit un souffle particulier, une plongée en abîme vers le haut. Etre vivant, cela demande tant de dépouillement, de nudité. Parfois on croit l'être mais nous ne sommes la plupart du temps que des demi-nous-mêmes...C'est un sujet qui me titille fort en ce moment, ce refus du groupe d'accepter l'autre tel qu'il est. Je combats les images du paraître à la manière d'un Don Quichotte je le crains.
Le Vendredi 23 Mars 2007 à 07:19 GMT+2, par Chris
Les poèmes de cette catégorie sont toujorus mes préférés. On y perçoit un souffle particulier, une plongée en abîme vers le haut. Etre vivant, cela demande tant de dépouillement, de nudité. Parfois on croit l'être mais nous ne sommes la plupart du temps que des demi-nous-mêmes...C'est un sujet qui me titille fort en ce moment, ce refus du groupe d'accepter l'autre tel qu'il est. Je combats les images du paraître à la manière d'un Don Quichotte je le crains.