LA SUPRÉMATIE DU VIVANT
Dans les rapides, je nagerai
Contre les siècles, face à la vague ,
Face à la roche aiguisant l'os
Pour reconquérir la suprématie
Du vivant régnant aux terres des nuits !
Je suis goémon du regret,
Je suis la souche de la rage
Et l'époque creuse ma fosse
Comme celle de tout être humain en quête
D'une lumière par delà ce qui l'inquiète ;
Je traverse les murs et les bois,
Je polis la pierre des vents ;
Sauvage parmi les grands feux,
Je reste le barbare d'une horde perdue
Dans les landes brisées par les fleuves en crue !
Solitaire plus qu'autrefois,
Je scrute mon secret dans mon sang
Qui ouvre mon cœur et mes yeux,
Pour aller plus loin, vers une ouverture
De ce ciel qui bat entre mes blessures
Face à la roche aiguisant l'os
Pour reconquérir la suprématie
Du vivant régnant aux terres des nuits !
Je suis goémon du regret,
Je suis la souche de la rage
Et l'époque creuse ma fosse
Comme celle de tout être humain en quête
D'une lumière par delà ce qui l'inquiète ;
Je traverse les murs et les bois,
Je polis la pierre des vents ;
Sauvage parmi les grands feux,
Je reste le barbare d'une horde perdue
Dans les landes brisées par les fleuves en crue !
Solitaire plus qu'autrefois,
Je scrute mon secret dans mon sang
Qui ouvre mon cœur et mes yeux,
Pour aller plus loin, vers une ouverture
De ce ciel qui bat entre mes blessures
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Jeudi 29 Mars 2007 à 12:40 GMT+2 dans POÉSIES HARDCORE (article, RSS)





