Tu fis passer dans mon sang
De petits soleils en fraude
Loin des brigades du rêve
Qui contrôlent les alcôves
Où nos plus secrètes sèves
Défient le néant qui rôde
Ta chair s'éclairait d'étoiles
Lorsque je réinventais
Son chemin de mes dix doigts,
De ma lumière vitale
Arqueboutée contre toi
Dans le sacre des secrets
De nos mécaniques intimes
Aux rouages incertains
Un arc-en-ciel naquit :
Fertilisant nos miracles
Par sa rosée, ton con sacre
Mon corps qui monte en ta nuit
À l'assaut du mot ultime,
Mot muet que dire est vain
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Jeudi 29 Mars 2007 à 12:44 GMT+2 dans DE L'EDEN À L'ENFER (article, RSS)
Vos commentaires
Le Samedi 31 Mars 2007 à 14:08 GMT+2, par florenska
tres tres tres beau bravo bravo
Le Lundi 2 Avril 2007 à 13:18 GMT+2, par Pascal Perrot
Pour une fois que Florenska m'envoie un commentaire en rapport avec le texte qu'il est sensé commenter, je me devais de le publier. J'en profite pour préciser aux Ali, Charles et autres GMC que les coms totalement hors sujet ou orduriers (on peut critiquer et manifester son désaccord tout en demeurant courtois) ne seront pas publiés sur ce blog. D'autre part, lorsqu'on me sollicite pour une mise en contact, je transmets à la personne intéressée, mais cela ne signifie nullement que la dite personne y soit favorable. Il est par conséquent parfaitement inutile de multiplier menaces, insultes et coms insistants qui envahissent ma boîte mail. À bon entendeur …