LE CHANT DES BARBARES
Moi, je suis de même nature
Que les tempêtes, les océans
Et que les grands drakkars cinglant
Ivres de sang et de conquêtes
Je suis l'incendie, la blessure,
Une bouche sans dents, vermeille
Qui immisce dans le sommeil
Son pourpre purulent, impur
Moi, je suis le chant des barbares,
L'incantation face à la nuit
Je suis la fureur et le cri
Et la douceur pour qui sait voir
Moi, je suis le briseur de murs
Qui métamorphose d'un mot
Vos rêves et vos idéaux
Que les tempêtes, les océans
Et que les grands drakkars cinglant
Ivres de sang et de conquêtes
Je suis l'incendie, la blessure,
Une bouche sans dents, vermeille
Qui immisce dans le sommeil
Son pourpre purulent, impur
Moi, je suis le chant des barbares,
L'incantation face à la nuit
Je suis la fureur et le cri
Et la douceur pour qui sait voir
Moi, je suis le briseur de murs
Qui métamorphose d'un mot
Vos rêves et vos idéaux
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Jeudi 12 Avril 2007 à 21:45 GMT+2 dans UN PEU DE MOI … (article, RSS)





