MA VERTIGINEUSE, MON ARBRE-MÉMOIRE
Ma vertigineuse, ma fuligineuse, mon arbre-mémoire
T'attendre la nuit au bout des couloirs qu'en moi ton
chant creuse
Les songes en croissant débordent les fleuves qui
bordent l'espace
Et ton cœur-enfant m'entraîne en sa grâce, m'inonde et
m'abreuve
Rien n'existe plus hors ma chair à nu vêtue de tes
mains
Habit de lumière frangé d'incertain, de lèvres en crue
Que de siècles pour te sentir enfin proche et
consentante
Pour que s'égrène en moi ta valse lente, s'accordent
nos faims
Pour se que se dessine l'ombre de ton "oui" au fond de
tes yeux
Tout ce temps blotti, bien enfoui au creux de nos
incendies
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Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Jeudi 3 Mai 2007 à 23:07 GMT+2 dans DE L'EDEN À L'ENFER (article, RSS)





