HORS DES SOMBRES LÉTHARGIES
Petit soleil intérieur qui dénoue
Les nœuds de violence et les maléfices
Et jette au fond des puits de la mémoires
La clé de ces cachots d'amours-suicides
Où trop longtemps le cœur fut enfermé
Je veux si fort que la lumière croisse
Je sens si fort qu'elle est au fond de nous
Et que cette tendresse se déploir
Et devienne l'axe des mondes à naître
Où nos mains se tendraient vers les étoiles
Mon cœur extrait des sombres léthargies
Joyau issu de sa gangue minérale
Bat de nouveau - je ne l'entendais plus-
Et son tic-tac rassurant me confond
Pour toi je dois réinventer l'amour
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Samedi 19 Mai 2007 à 23:02 GMT+2 dans DE L'EDEN À L'ENFER (article, RSS)





