LA PLUIE A IMITÉ NOTRE VISAGE
Laisser couler la pierre des regrets
Au plus profond des sourires factices
Laisser couler les enfances ratées
Les vies bancales et les miroirs défaits …
La pluie a imité notre visage
L'eau est toujours au centre à notre insu
Liquide, sans consistance réelle,
Mais nous expatriant de nos secrets
Que faire des paradis décalcifiés
Où nous avions cru bon construire nos âmes ?
Toujours au bord du silence sans jamais
Nous résoudre à y plonger tout à fait
Nos mains pétrissent et ne saisissent rien
Qu'icônes fluides, évanescentes
Qu'opposer au Rien quand nous n'avons plus
Le sens du Mystère pour nous préserver ?
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Jeudi 7 Juin 2007 à 14:12 GMT+2 dans CA VA MIEUX, MERCI … (article, RSS)





