L'ADOUBEMENT DES VERTIGES
Tu es le raz de marée
Que je porte au creux de moi,
Cataclysme sidéral
Qui construit l'inconcevable
Mon issue vers la Beauté
Mon crochet au foie, ma rage,
Mon soleil écartelé,
Mon crachat d'étoiles fixes
La maladie, la colère
L'absolu du verbe Aimer
La ronce qui fait chuter
Les chevaliers fonctionnaires
L'adoubement des vertiges
Où nul ne va sans effroi,
L'extase qui crucifie
L'épouse fatale des ombres
La somptueuse évadée
De la prison de mes mots,
Rebelle à tous les miracles
Qu'on ne peut tout à fait dire
La magicienne impie ;
Tu es l'orage insoluble
Et la question qu'au scalpel
Me pose l'immensité
L'infranchissable tabou,
Le trésor invérifiable,
La légende sans dédain …
Et je m'use de t'atteindre
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Jeudi 14 Juin 2007 à 10:27 GMT+2 dans DE L'EDEN À L'ENFER (article, RSS)





