DU SANG DANS NOS CARTABLES
Cracheur de feu, des lumières avortées
Où va le monde en sa robe de marbre
Quand le soleil est le poignard des arbres
Et lorsque l'ombre est un cri dévasté ?
Il n'y a rien ici à résilier
Les contrats avec l'ange sont caduques
Et nous aimons que la mort nous éduque
Quand elle revêt les habits du passé
Nous n'avons rien dans nos mots ni nos mains
Qui puisse être qualifié d'admirable
Et nous portons du sang dans nos cartables
Vers les fontaines jalonnant le chemin
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Jeudi 14 Juin 2007 à 10:32 GMT+2 dans CA VA MIEUX, MERCI … (article, RSS)





