LES DONS DE LA TERRE
La liberté enfin, voici la liberté ,
Avec ses fenêtres de feu
Taillées à même la poitrine !
Femme, fleuve des origine,
Si son don n'ouvre pas mes vœux
Son don n'est rien, rien qui vaille d'être gardé,
Car, sur la terre sèche, sans l'eau vive d'aimer
Que m'est l'absence de mesures ?
Que m'est l'absence de prison ?
C'est au centre de son prénom
Que je me veux libre de murs
Pour me mouvoir en cet espace de clarté.
La vérité enfin, voici la vérité !
Avec ses fenêtres ouvertes
Dans la beauté qui nous enclôt ;
Ta chair a ma chair pour manteau
Et je vais à ta découverte
Non conquérant, mais simple enfant émerveillé
Avec ses fenêtres de feu
Taillées à même la poitrine !
Femme, fleuve des origine,
Si son don n'ouvre pas mes vœux
Son don n'est rien, rien qui vaille d'être gardé,
Car, sur la terre sèche, sans l'eau vive d'aimer
Que m'est l'absence de mesures ?
Que m'est l'absence de prison ?
C'est au centre de son prénom
Que je me veux libre de murs
Pour me mouvoir en cet espace de clarté.
La vérité enfin, voici la vérité !
Avec ses fenêtres ouvertes
Dans la beauté qui nous enclôt ;
Ta chair a ma chair pour manteau
Et je vais à ta découverte
Non conquérant, mais simple enfant émerveillé
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Mardi 18 Decembre 2007 à 12:55 GMT+2 dans DE L'EDEN À L'ENFER (article, RSS)





