MA VIOLENTE FÉMINITÉ
Qu'y puis-je si mon avenir
A forme de tes lèvres closes,
Si, criblée de jardins, s'effondre
L'image d'une autre que toi ?
Si nulle n'a pu franchir ce cap
Où ta houle saline dresse
Un écran d'ondes magnétiques ?
Si ton silence me contient ?
Qu'y puis-je si loin des cités
Où ton rire impose sa loi
Je me sens faible et fatigué
Et si les courbes de ton corps
Définissent les frontières
De l'univers en son entier ?
Qu'y puis-je si je suis vaincu
Ma violente féminité ?
A forme de tes lèvres closes,
Si, criblée de jardins, s'effondre
L'image d'une autre que toi ?
Si nulle n'a pu franchir ce cap
Où ta houle saline dresse
Un écran d'ondes magnétiques ?
Si ton silence me contient ?
Qu'y puis-je si loin des cités
Où ton rire impose sa loi
Je me sens faible et fatigué
Et si les courbes de ton corps
Définissent les frontières
De l'univers en son entier ?
Qu'y puis-je si je suis vaincu
Ma violente féminité ?
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Jeudi 3 Janvier 2008 à 13:11 GMT+2 dans DE L'EDEN À L'ENFER (article, RSS)





