SI TU HABITAIS UNE AUTRE PLANÈTE...
Si tu habitais une autre planète
J'émigrerais sans hésiter
Sans jamais regretter la Terre
Si pour une étreinte de toi
Des prisons surgissaient du sol
Et m'enfermaient à tout jamais
Leurs barreaux acides et glacés
Ne me feraient pas renier
L'éclat de la félicité
Si tu étais désincarnée
Et qu'il faille pour te rejoindre
Soulever les murs de la mort
J'affronterais, hanté de toi,
La camarde et ses serviteurs
Pour habiter dans ton royaume
Mon souffle te ressusciterait
Et la bannière écarlate de mon sang
Battrait sous la peau de tes rêves
Tu es venue, je ne t'attendais pas
Mais vois, le feu est déjà prêt
Pour réchauffer tes solitudes
Tu peux te nourrir de mon corps
Car je veux que tout en moi
Puisse te procurer joie et paix
Tu inverses les courants
Efface les défaites
Et m'éveille triomphant
Mais je n'ai pas assez de mots
Pour tisser l'ombre de ton chant
Au centre de mon épiderme
Tu me brusques et bouleverses en moi
Jusqu'à l'ordre de mes cellules
Tu es venue et étends dans l'espace
De ma vie ton inouie liberté
Et je renais de t'avoir rencontrée
J'émigrerais sans hésiter
Sans jamais regretter la Terre
Si pour une étreinte de toi
Des prisons surgissaient du sol
Et m'enfermaient à tout jamais
Leurs barreaux acides et glacés
Ne me feraient pas renier
L'éclat de la félicité
Si tu étais désincarnée
Et qu'il faille pour te rejoindre
Soulever les murs de la mort
J'affronterais, hanté de toi,
La camarde et ses serviteurs
Pour habiter dans ton royaume
Mon souffle te ressusciterait
Et la bannière écarlate de mon sang
Battrait sous la peau de tes rêves
Tu es venue, je ne t'attendais pas
Mais vois, le feu est déjà prêt
Pour réchauffer tes solitudes
Tu peux te nourrir de mon corps
Car je veux que tout en moi
Puisse te procurer joie et paix
Tu inverses les courants
Efface les défaites
Et m'éveille triomphant
Mais je n'ai pas assez de mots
Pour tisser l'ombre de ton chant
Au centre de mon épiderme
Tu me brusques et bouleverses en moi
Jusqu'à l'ordre de mes cellules
Tu es venue et étends dans l'espace
De ma vie ton inouie liberté
Et je renais de t'avoir rencontrée
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Vendredi 11 Janvier 2008 à 17:46 GMT+2 dans DE L'EDEN À L'ENFER (article, RSS)





