UNE ONDE PAISIBLE ET DOUCE
Parcourant mon ossature
S'incurvant au creux des muscles
Une voix d'outre-miroir
Ne pas chercher à comprendre
Le serpent de la chaleur
Sinuant dans mon épiderme
Juste te regarder être
Tu es là, cela suffit
Donne moi encore une fois
Les joyaux étincellants
De ton rire et de tes yeux
Somptueux trésors que j'amasse
Dans mon âme à double fond
Lorsque le froid me terrasse
J'en visite les merveilles
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Dimanche 20 Janvier 2008 à 18:05 GMT+2 dans DE L'EDEN À L'ENFER (article, RSS)





