UN MURMURE QUE L'ON NE PEUT BRISER
Par ton amour, j'exsude mes tristesses
Et recycle mes précipices
Ta main trace ses signes à l'envers de ma peau
Et ta dense tendresse trame son canevas
Comble les interstices par où la mort s'immisce
Pour ne plus faire qu'un bloc de vie insécable
Un murmure que nul ne peut briser
Fragile mais indestructible
J'ai exilé les rêves putréfiés
Vers des pays invérifiables
Et la Joie précipite en moi ses cataractes
Ton baiser me décloue des portes du destin
8 février 2008
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Mardi 19 Fevrier 2008 à 19:44 GMT+2 dans DE L'EDEN À L'ENFER (article, RSS)





