LOIN DERRIÈRE LA TEMPÊTE
J'écris d'un territoire abreuvé de tempêtes
Le sol toujours mouvant des amours condamnées ;
A chaque instant, je crains m'ensevelir entier
Dans ces terres sans nom où la douleur inquiète …
Nous sommes proies de chair d'un soleil intérieur,
Et c'est pour ce soleil que l'on nous eût tués.
Pour que chaque rayon ressemble à une épée,
Faisons naître en nos joies l'enfant de la douleur ;
O masques impénétrables posés sur les visages,
Pourrons-nous donc un jour ne plus croire en vos charmes ?
Nous tenir à l'aguet et dégainer nos armes,
Lorsque le mot amour nous éblouit d'images ?
Mais il n'est d'autre issue vers le bonheur pour nous
Qu'une issue condamnée, un soupirail éteint,
Qui ne peut plus donner la chaleur de l'humain
Et nous nouons nos destins à ces mains qui nous clouent
Le sol toujours mouvant des amours condamnées ;
A chaque instant, je crains m'ensevelir entier
Dans ces terres sans nom où la douleur inquiète …
Nous sommes proies de chair d'un soleil intérieur,
Et c'est pour ce soleil que l'on nous eût tués.
Pour que chaque rayon ressemble à une épée,
Faisons naître en nos joies l'enfant de la douleur ;
O masques impénétrables posés sur les visages,
Pourrons-nous donc un jour ne plus croire en vos charmes ?
Nous tenir à l'aguet et dégainer nos armes,
Lorsque le mot amour nous éblouit d'images ?
Mais il n'est d'autre issue vers le bonheur pour nous
Qu'une issue condamnée, un soupirail éteint,
Qui ne peut plus donner la chaleur de l'humain
Et nous nouons nos destins à ces mains qui nous clouent
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Mercredi 27 Fevrier 2008 à 13:16 GMT+2 dans ETRE ET DEVENIR (article, RSS)





