COEUR NOMADE
L'indispensable déjà nous est dénié
Et l'impensable depuis longtemps nous broie
Et pourtant nous restons sur le pont du navire
Espérant qu'un miracle encore pût sauver
Notre âme fragmentée par le dénigrement
Que faire quand nous n'avons pour armes que paroles
Mots de chair et de sang fustigés d'un dédain
Et que tout acte ne nous mène qu'à nous mêmes
Nous n'avons plus accès qu'à des sources taries
Et le cœur n'est nomade que par nécessité
Avec des moignons d'ailes, nous tentons de voler
Vers cette forteresse qui surplombe la nuit
Nos rebellions ne sont que des chants anonnées
Leur essence est plus loin, il faut creuser encore
Peut-être y trouverons-nous sens à nos élans
Et l'enfantement des lumières avortées
Et l'impensable depuis longtemps nous broie
Et pourtant nous restons sur le pont du navire
Espérant qu'un miracle encore pût sauver
Notre âme fragmentée par le dénigrement
Que faire quand nous n'avons pour armes que paroles
Mots de chair et de sang fustigés d'un dédain
Et que tout acte ne nous mène qu'à nous mêmes
Nous n'avons plus accès qu'à des sources taries
Et le cœur n'est nomade que par nécessité
Avec des moignons d'ailes, nous tentons de voler
Vers cette forteresse qui surplombe la nuit
Nos rebellions ne sont que des chants anonnées
Leur essence est plus loin, il faut creuser encore
Peut-être y trouverons-nous sens à nos élans
Et l'enfantement des lumières avortées
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Vendredi 7 Mars 2008 à 00:09 GMT+2 dans ETRE ET DEVENIR (article, RSS)





