ENTRE DEUX SIGNES INDÉCHIFFRABLES
Dans la matrice du vent
Naîtront d'autres souvenirs
Et d'autres révélations
Mais le centre déplacé
À chaque pas vers le vide
La faille béante et nue
S'enfonçant dans ce néant
Aux consistances élastiques
Où tout redevient silence
Et l'aube qui se fissure
Quand la mémoire densifie
Encore un peu sa substance
Tout est lourd et lent et vain
Pourtant quelquefois surgit
Le souffle de la merveille
Mais pour le trouver il faut
S'enfoncer dans la ténèbre
Tellement profondément
Que nous ignorons encore
Jusqu'où nous pouvons renaître
Après tout nouveau passage
Et le visage érodé
Nous redoutons tout ce temps
Écoulé entre les signes
Naîtront d'autres souvenirs
Et d'autres révélations
Mais le centre déplacé
À chaque pas vers le vide
La faille béante et nue
S'enfonçant dans ce néant
Aux consistances élastiques
Où tout redevient silence
Et l'aube qui se fissure
Quand la mémoire densifie
Encore un peu sa substance
Tout est lourd et lent et vain
Pourtant quelquefois surgit
Le souffle de la merveille
Mais pour le trouver il faut
S'enfoncer dans la ténèbre
Tellement profondément
Que nous ignorons encore
Jusqu'où nous pouvons renaître
Après tout nouveau passage
Et le visage érodé
Nous redoutons tout ce temps
Écoulé entre les signes
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Mercredi 12 Mars 2008 à 23:12 GMT+2 dans POUR UNE TRANSCENDANCE ATHÉE ET LAÏQUE (article, RSS)





