CE RIRE AMER QUI DÉCHIRE LES DENTS
Ce rire amer qui déchire les dents
Oh, comme j'aurais voulu l'éviter !
Mais tout l'espace nié crie en dedans
Pour vivre, pour être, se métamorphiser …
Les émotions, piétinées dans la boue
Du profond rêve que déchire l'absence,
Cet axe qui nous gardait droits et debout,
Purs comme les épées de l'innocence
Trop vastes sont les demeures de nos âmes
Et si étroit l'espace de la vie,
Ce que vous nommez vie, cette chose infâme
Que je ne souhaite pas au pire ennemi !
On voudrait, notre sens du don et du partage,
Le faire tenir plié dans une amphore ;
Qu'il entre en expansion dans nos visages,
Vous voyez le reflet de votre mort !
Cela vous insupporte et vous fait peur ;
La mort de l'être, la mort du devenir …
Où est votre âme, et où est votre cœur ?
Je suis glacé de tant me retenir !
Oh, comme j'aurais voulu l'éviter !
Mais tout l'espace nié crie en dedans
Pour vivre, pour être, se métamorphiser …
Les émotions, piétinées dans la boue
Du profond rêve que déchire l'absence,
Cet axe qui nous gardait droits et debout,
Purs comme les épées de l'innocence
Trop vastes sont les demeures de nos âmes
Et si étroit l'espace de la vie,
Ce que vous nommez vie, cette chose infâme
Que je ne souhaite pas au pire ennemi !
On voudrait, notre sens du don et du partage,
Le faire tenir plié dans une amphore ;
Qu'il entre en expansion dans nos visages,
Vous voyez le reflet de votre mort !
Cela vous insupporte et vous fait peur ;
La mort de l'être, la mort du devenir …
Où est votre âme, et où est votre cœur ?
Je suis glacé de tant me retenir !
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Vendredi 21 Mars 2008 à 12:57 GMT+2 dans CA VA MIEUX, MERCI … (article, RSS)





