JADIS JE FUS LE VENT
Ne connaître qu'un reflet, un écho, une esquisse
Et puis quitter l'auberge et reprendre la route
Après que la saveur eût épuisé nos lèvres
Et marcher sans répit vers l'étoile complice
L'âme et le cœur meurtris par le poinçon du doute
Car ce que nous cherchons est-il, hors de nos fièvres ?
Jadis, je fus le vent, l'aigle et l'ange peut-être
Mais le vent a tourné vers les terres arides
L'aigle s'est déchiré au feu des mains saignantes
Et l'Ange s'est dissous dans les flux du non-être
Me reste à oublier cette saveur acide
Dont a signé mes chants toute tendresse absente
Et puis quitter l'auberge et reprendre la route
Après que la saveur eût épuisé nos lèvres
Et marcher sans répit vers l'étoile complice
L'âme et le cœur meurtris par le poinçon du doute
Car ce que nous cherchons est-il, hors de nos fièvres ?
Jadis, je fus le vent, l'aigle et l'ange peut-être
Mais le vent a tourné vers les terres arides
L'aigle s'est déchiré au feu des mains saignantes
Et l'Ange s'est dissous dans les flux du non-être
Me reste à oublier cette saveur acide
Dont a signé mes chants toute tendresse absente
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Vendredi 21 Mars 2008 à 12:59 GMT+2 dans POUR UNE TRANSCENDANCE ATHÉE ET LAÏQUE (article, RSS)





