LA LÉZARDE
J'aime les beautés tristes et lézardées
Dans lesquelles la vie a, entre deux pages,
Placé le signet d'une ride
Portant le poids de leurs métamorphoses
Azur égratigné au fond des yeux défaits
Et qui patiemment reprennent
Le fil dévidé du voyage
En leurs yeux pourtant une issue
Vers l'émerveillement, la rage, la lumière
Malgré la trace de l'éclair, des blessures, des renoncements
Comme si l'écorchure avait
Par quelque étrange alchimie
Issu du poison l'essence de l'être
Rien n'est lisse, tout est rugueux
Mais c'est dans le mystère de ces aspirités
Qu'est sans doute la clé de nos aspirations
Le rideau n'est qu'entrebaillé
Sur des vérités essentielles
Et l'âme lézardée s'inonde d'un sourire
Avant de repartir, désinvolte et glacée
Dans lesquelles la vie a, entre deux pages,
Placé le signet d'une ride
Portant le poids de leurs métamorphoses
Azur égratigné au fond des yeux défaits
Et qui patiemment reprennent
Le fil dévidé du voyage
En leurs yeux pourtant une issue
Vers l'émerveillement, la rage, la lumière
Malgré la trace de l'éclair, des blessures, des renoncements
Comme si l'écorchure avait
Par quelque étrange alchimie
Issu du poison l'essence de l'être
Rien n'est lisse, tout est rugueux
Mais c'est dans le mystère de ces aspirités
Qu'est sans doute la clé de nos aspirations
Le rideau n'est qu'entrebaillé
Sur des vérités essentielles
Et l'âme lézardée s'inonde d'un sourire
Avant de repartir, désinvolte et glacée
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Vendredi 21 Mars 2008 à 13:01 GMT+2 dans ETRE ET DEVENIR (article, RSS)





