TRISTESSE DES CHEVALIERS
Tristesse des chevaliers souffrant de n'être pas
Reconnus comme princes, seigneurs, êtres humains,
Vergers éblouissants aux fruits de lumière pure ;
Écorchés par le feu incessant des combats
- Dragon après dragon- laissant des traces au sein
De leur âme meurtrie qui aspire à l'azur ,
Leurs blasons ne sont que les soleils qui en eux
Croissent au milieu des tempêtes et des ouragans
Et nul signe ne demeure de leur accomplissement !
Jamais ils ne se sont crus les égaux des dieux ,
Mais ils leur ont volé le feu d'être vivant,
Vivant quoiqu'il advienne, terriblement vivants !
Ils se sont tenus droits dans les remous du monde,
A la proue, défiant ce monstre redoutable
Et triste, qui vous mange : la médiocrité ;
Pour vous sont des mendiants ces âmes vagabondes !
Qui lutte pour être vrai en garde un grain de sable
Qui grippe la machine et la fait dérailler
Car l'authenticité se paie d'un prix de chair …
Qui s'est tenu debout en gardera les traces,
En rien ne semblera le chevalier qu'il est
Mais la dignité d'âme ne saurait plus se taire,
Mais la dignité d'humain prendra son espace
Quans l'homme comprendra ce qu'en son essence il est !
Demain, pas dans mille ans, là est notre survie
L'expérience de l'homme mènera vers l'humain
Ou la race bipède en consummant ses rêves
Retournera au cœur de l'éternelle nuit,
Néant originel d'où l'ensemble des destins
A jailli. Il devient urgent qu'il s'élève !!!
Reconnus comme princes, seigneurs, êtres humains,
Vergers éblouissants aux fruits de lumière pure ;
Écorchés par le feu incessant des combats
- Dragon après dragon- laissant des traces au sein
De leur âme meurtrie qui aspire à l'azur ,
Leurs blasons ne sont que les soleils qui en eux
Croissent au milieu des tempêtes et des ouragans
Et nul signe ne demeure de leur accomplissement !
Jamais ils ne se sont crus les égaux des dieux ,
Mais ils leur ont volé le feu d'être vivant,
Vivant quoiqu'il advienne, terriblement vivants !
Ils se sont tenus droits dans les remous du monde,
A la proue, défiant ce monstre redoutable
Et triste, qui vous mange : la médiocrité ;
Pour vous sont des mendiants ces âmes vagabondes !
Qui lutte pour être vrai en garde un grain de sable
Qui grippe la machine et la fait dérailler
Car l'authenticité se paie d'un prix de chair …
Qui s'est tenu debout en gardera les traces,
En rien ne semblera le chevalier qu'il est
Mais la dignité d'âme ne saurait plus se taire,
Mais la dignité d'humain prendra son espace
Quans l'homme comprendra ce qu'en son essence il est !
Demain, pas dans mille ans, là est notre survie
L'expérience de l'homme mènera vers l'humain
Ou la race bipède en consummant ses rêves
Retournera au cœur de l'éternelle nuit,
Néant originel d'où l'ensemble des destins
A jailli. Il devient urgent qu'il s'élève !!!
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Jeudi 27 Mars 2008 à 19:25 GMT+2 dans ETRE ET DEVENIR (article, RSS)





