COMME UN NAUFRAGE AU RALENTI
Il n'y a plus suffisamment
En moi de salive et de larmes
Salive pour articuler
Les mots qui forment la parole
Larmes afin de conjurer
Tout les désirs à jamais tus
Des océans se forment en moi
Et demandent à déferler
Passant l'écluse de mes yeux
Qui vacillent de vos absences
Et leur brusque éclat vous fait peur
Et vous rejetez cette force
Et l'océan me noie, me broie
Et brise mes digues intérieures
De ne me mêler à vos eaux
Je meurs et coule lentement
Comme un naufrage au ralenti
Que vous ne pouvez percevoir
Mais qui m'arrache à chaque instant
Des cris qui restent dans mon cœur
Une douleur intolérable
Que vous ne pourriez supporter
Et vous n'avez à me donner
Que les paroles de vos bouches
Qu'avez-vous de mieux à offrir
Que le labyrinthe des mots
Où je m'efface, où je me perds
Pour ne pas pouvoir vous connaître ?
En moi de salive et de larmes
Salive pour articuler
Les mots qui forment la parole
Larmes afin de conjurer
Tout les désirs à jamais tus
Des océans se forment en moi
Et demandent à déferler
Passant l'écluse de mes yeux
Qui vacillent de vos absences
Et leur brusque éclat vous fait peur
Et vous rejetez cette force
Et l'océan me noie, me broie
Et brise mes digues intérieures
De ne me mêler à vos eaux
Je meurs et coule lentement
Comme un naufrage au ralenti
Que vous ne pouvez percevoir
Mais qui m'arrache à chaque instant
Des cris qui restent dans mon cœur
Une douleur intolérable
Que vous ne pourriez supporter
Et vous n'avez à me donner
Que les paroles de vos bouches
Qu'avez-vous de mieux à offrir
Que le labyrinthe des mots
Où je m'efface, où je me perds
Pour ne pas pouvoir vous connaître ?
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Jeudi 27 Mar 2008 à 19:36 GMT+2 dans ETRE ET DEVENIR (article, RSS)





