LES LABYRINTHES ENCHANTÉS DU SILENCE
Les oiseaux de la pluie tambourinent aux vitres
Tu es là, dans la nuit, les ailes repliées
Je ne peux pas dormir ; mes rêves font trop de bruit
J'écoute battre ton cœur contre le mien lové
En cascade, en torrent et le mystère invite
D'étranges épousailles à tes lèvres de fruit
J'observe les entrelacs de ton sang dans tes veines,
Les chevaux galopants de tes rêves étrangers
J'observe ta mémoire tournée sur elle même
J'accomplis mon chemin sous ta peau enlacée
A ce néant fertile où germe mon poème
Pierre de la maison obscure de ton règne
Ton obscure innocence dans le cours des histoires
Glisse la suavité dangereuse d'aimer
Je n'ai pas peur, je suis debout face à ta vague
J'observe tes vaisseaux dans la nuit dériver
Aux mains de ton sommeil glissant comme une bague
Mon émerveillement, je te regarde boire
A ces sources inconnues aux hasards des couloirs
Des labyrinthes hantés, enchantés du silence ;
Dis, que regardes tu, si proche et si lointaine ?
Ta peau, comme un sourire, veille sur ma présence,
Je regarde le courant des songes qui t'entraîne
Et ton corps nimbé d'une lumière de mémoire
Tu es là, dans la nuit, les ailes repliées
Je ne peux pas dormir ; mes rêves font trop de bruit
J'écoute battre ton cœur contre le mien lové
En cascade, en torrent et le mystère invite
D'étranges épousailles à tes lèvres de fruit
J'observe les entrelacs de ton sang dans tes veines,
Les chevaux galopants de tes rêves étrangers
J'observe ta mémoire tournée sur elle même
J'accomplis mon chemin sous ta peau enlacée
A ce néant fertile où germe mon poème
Pierre de la maison obscure de ton règne
Ton obscure innocence dans le cours des histoires
Glisse la suavité dangereuse d'aimer
Je n'ai pas peur, je suis debout face à ta vague
J'observe tes vaisseaux dans la nuit dériver
Aux mains de ton sommeil glissant comme une bague
Mon émerveillement, je te regarde boire
A ces sources inconnues aux hasards des couloirs
Des labyrinthes hantés, enchantés du silence ;
Dis, que regardes tu, si proche et si lointaine ?
Ta peau, comme un sourire, veille sur ma présence,
Je regarde le courant des songes qui t'entraîne
Et ton corps nimbé d'une lumière de mémoire
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Mercredi 2 Avr 2008 à 13:58 GMT+2 dans DE L'EDEN À L'ENFER (article, RSS)





