Ajouter un peu de vie à la vie
Et donner la lumière qu'on a reçu du monde
Lumière chaude et caressante
A travers laquelle l'être se féconde
Ou cette flamme sombre et glaçante
Qui harcèle en nos cœurs les soleils sans répit
Dire la plaie et dire l'ouverture,
Semer l’ordre dans les remugles du chaos
Et le désordre dans nos rigidités
Tisser le souffle à l’envers de nos mots
Et de la confusion tirer
D'ardentes mélodies. Haut vivier de blessures
Quand l’ange en armes descend dans nos esprits
Donner la chance à nos solitudes opprimées
D'être signes de transcendance …
Voilà pourquoi jeter sur le papier
Nos larmes, nos sources, nos silences
Pour que l’angle du jour et la courbe des nuits
Tracent la géométrie de salubres indécences
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Mercredi 2 Avr 2008 à 14:08 GMT+2 dans ÉCRIRE, DIT-IL … (article, RSS)
Vos commentaires
Le Lundi 7 Avr 2008 à 23:09, par bleuvirus
C'est vraiment trés bien dit, simplicité, sobriété, justesse des idées... maintenant je sais pourquoi je me suis lancé dans l'aventure! Avec ta permission Pascal et si cela possible je copierai bien ce poème avec tes références dans une prochaine parution sur mon blog; Merci pour ce poème. Amitié et Bonne soirée. Bleuvirus
Le Mercredi 9 Avr 2008 à 19:55, par lam
merci pour ton dernier commentaire très agréable ! je n 'ai pas trop le temps en ce moment , hélas !
à bientot
lma
Le Mercredi 9 Avr 2008 à 22:57, par Fishturn
Mon silence est le respect que j'offre à mes larmes.
Le Jeudi 10 Avr 2008 à 19:27, par Pascal Perrot
La diversité des commentaires me surprend ici agréablement. Bleuvirus, oui je vous autorise à "copier" ce poème, et suis touché que cette poésie, aux antipodes de la vôtre (et de celle de GCM) vous aie plu. Lam, il arrive également que je manque de temps. Fishturn, votre commentaire me touche et me trouble tout en même temps. Parfois la vie nous écorche. Puisse-t-elle ne pas consumer votre souffle. Merci en tous cas de cette visite.