PERSISTANT EN FILIGRANE
Nos alibis pour nous justifier de vivre
Sont si minces, oh oui, si minces
La cloison qui sépare notre souffle du givre
Est si mince, oh oui, si mince
Et le glas des douleurs en nous souvent résonne
Amours mortes et confetti
J'attends cet instant où le réveil enfin sonne
Me délivre de la nuit
Ni drame ni élan rien qu'un gruau malsain
Et qui colmate nos rêves
Ce manque d'épaisseur, intensité du rien
Sans que notre cœur s'élève
Faim, oui faim, pulsion de vie encore, malgré
Persistant en filigrane
Perpétuellement inassouvie, contrée
Asphyxiée par l'inane
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Lundi 21 Avr 2008 à 13:45 GMT+2 dans CA VA MIEUX, MERCI … (article, RSS)





