INÉBRANLABLES CLARTÉS
J’ai suivi la trajectoire
De pluies noires sur ton visage
Qui eussent dissous plus d’une
Mais rien, à peine une trace …
En toi la féconde force
D’une vie inaliénable
D’un appétit de lumière
A converti en photons
Illuminant le cloaque
Des plus poisseux marécages
D’inébranlables clartés
Où les cœurs sombrent et s’enlisent
À cet instant mon amour
De toi qui électrisait
Mon cœur, ma raison, mon âme
Coula, coula dans mon sang
Mes atomes sa puissance
Je n’éprouvais plus d’amour
Car devenu l’Amour même
Identifié à mon être
J’étais chacune de ses vagues
J’investis à tout jamais
La tendresse irréversible
De ton corps, de ton regard
Enracinés dans ma chair
12 avril 2008
Par PASCAL PERROT insurrectionpoetique, Lundi 21 Avr 2008 à 17:58 GMT+2 dans DE L'EDEN À L'ENFER (article, RSS)





